La start-up Weytop simplifie les architectures de VDI, après avoir développé ses propres outils de streaming et d’hypervision notamment, et en s’appuyant sur des partenaires pour adapter sa solution aux différents métiers.
Vincent Sécher, cofondateur de Weytop l'explique d'entrée de jeu : « Ce n’est pas l’idée de notre solution qui est nouvelle, c’est sa facilité d’intégration et d’usage ». Et effectivement, si la start-up s’inscrit dans la famille des logiciels d’infrastructure de virtualisation du poste de travail (VDI, pour Virtual desktop infrastructure) et de leur déclinaison cloud (DAS, pour Desktop as a Service), elle innove en les démocratisant pour les plus petites structures.
Weytop laisse le choix du lieu de stockage
Ses associés et lui ont repéré des obstacles freinant l’adoption du VDI. Le premier venait de la nécessité de disposer, côté client, d’une infrastructure dédiée, on premise ou dans le cloud avec du VMware Horizon ou du Citrix CVAD. Amortir de tels investissements suppose un nombre d’utilisateurs conséquent. Ce sont donc les grands comptes qui adoptent principalement ces VDI. Ensuite, les difficultés de réversibilité : par exemple, une VM tournant sur AWS ne peut ni être ramenée on premise ni être transférée chez un autre hébergeur. « Certains de nos clients, de grandes entreprises du secteur automobile par exemple, refusent de placer leurs VM dans le cloud pour éviter les risques de rupture de connexion et pour ne pas casser les chaînes ...
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